Appraisal Institute of Canada

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Top 10 Reasons To Become An Appraiser

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Vous trouverez ci-dessous le résultat d’une enquête menée auprès des membres de l’ICE en 2012.

 
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Le salaire d’un évaluateur désigné est considérablement supérieur à la moyenne canadienne.

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  • Le revenu net moyen des membres actifs de l’ICE, salariés et à honoraires, se monte à 79 000 $.
  • Le revenu net moyen pour les évaluateurs salariés après déductions est de 75 000 $.
  • Le salaire moyen pour les évaluateurs à honoraires est de 86 000 $.
  • Selon Statistique Canada, en 2012, le Canadien moyen travaillant à temps plein ou au moins 30 heures par semaine gagnait en moyenne 44 366 $.
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Devenir un évaluateur rémunéré augmente votre possibilité de gagner un salaire supérieur.

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  • Plus de la moitié (60 %) des évaluateurs rémunérés gagnent un revenu brut avant déductions d’affaires de plus de 90 000 $.
  •  50 % des évaluateurs salariés gagnent un revenu net de 75 000 $.
  • 11 % des évaluateurs à honoraires gagnent plus de 250 000 $.
  • Il y a un lien direct entre le revenu et les heures prestées.
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Obtenir un titre « évaluateur accrédité de l’Institut canadien » (AACI) peut s’accompagner d’un revenu à six chiffres.

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  • Le revenu brut moyen de nos membres disposant d’un titre AACI est de 102 000 $.
  • Le revenu net moyen des membres disposant d’un titre AACI pendant leurs cinq premières années en tant qu’évaluateur est légèrement supérieur à 52 000 $.
4

De nombreux employeurs – des secteurs privé et public – engagent des évaluateurs désignés.

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  • Sociétés de conseils immobiliers.
  • Sociétés d’évaluation.
  • Compagnies d’assurance/bailleurs de fonds/gestionnaires de biens.
  • Petites sociétés d’évaluation.
  • Gouvernement/organismes fédéraux.
  • Gouvernements/organismes provinciaux.
  • Gouvernements/organismes municipaux.
  • Sociétés de gestion à l’évaluation (AMC pour Appraisal Management Companies).
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Il y a de plus en plus d’opportunités pour les femmes dans le domaine des services d’évaluation.

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  • Actuellement, 78 % des évaluateurs sont des hommes.
6

La profession d’évaluation requiert des compétences analytiques.

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  • Plus de 85 % des employeurs indiquent qu’ils recherchent une pensée analytique et critique chez leurs nouveaux évaluateurs.
  • Parmi les autres compétences et domaines de pratique, les employeurs mentionnent : de plus grandes capacités analytiques comme la modélisation statistique, l’analyse de bases de données et le développement de connaissances en matière d’évaluation des impôts fonciers.
  • Des compétences en matière d’évaluation des impôts fonciers, notamment l’évaluation de masse.
  • La capacité à comprendre et à interpréter la législation.
  • Des compétences additionnelles d’analyse de base de données et d’autres compétences en TI.
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On constate une importante demande en services d’évaluation chez les grands employeurs.

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  • Les employeurs de plus grande taille auront un taux de roulement supérieur en raison du départ à la retraite de près de la moitié (47 %) de leurs évaluateurs désignés au cours des 5 prochaines années.
  • La plupart des grands employeurs (81 %) rechercheront de nouveaux employés disposant d’une expertise en évaluation au cours des 1 à 5 prochaines années.
  • Plus de 1 110 nouveaux évaluateurs désignés seront nécessaires au cours des 5 prochaines années.

Pour satisfaire à la demande des employeurs, l’ICE devra accréditer plus de 220 évaluateurs par an, une augmentation importante par rapport aux chiffres actuels.

  • Exemples de grands employeurs qui ont besoin d’experts en évaluation : des personnes morales comme Altus, Colliers, Sun Life Insurance, TD Bank, RBC; des employeurs publics comme chaque agence d’évaluation municipale et provinciale, par ex. BC Assessment ou la SÉFM (Société d’évaluation foncière des municipalités); organismes de garantie hypothécaire, par ex. CMHC et Genworth; des entreprises de service public comme Hydro One et Manitoba Hydro; et des employeurs du gouvernement fédéral comme Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) et l’Agence du revenu du Canada (ARC). Les plus petits employeurs sont principalement spécialisés dans les sociétés d’évaluation des biens immobiliers.
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La plupart des grands employeurs prendront à leur charge les frais de l’accréditation de l’ICE et de la formation visant à renforcer les compétences d’évaluation de leurs employés.

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  • 68 % d’entre eux assumeront les frais d’adhésion.
  • 74 % d’entre eux assumeront les frais des cours pour les stagiaires de l’ICE.
  • 61 % d’entre eux assumeront les frais des cours de perfectionnement professionnel continu et d’autres cours de formation continu.
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Les employeurs sont prêts à investir dans les étudiants afin de les aider à devenir des évaluateurs désignés.

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  • Plus de 60 % des employeurs (68 % des grands employeurs; 61 % des petits employeurs) engagent des étudiants qui ont l’intention d’obtenir une accréditation.
  • Plus d’un tiers ont également déclaré qu’ils auront des ouvertures de poste pour des étudiants du programme coopératif au cours des 1 à 5 prochaines années.
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Les étudiants avec une accréditation de l’ICE augmenteront leurs chances de décrocher un emploi.

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  • 81 % des grands employeurs ont déclaré être « très susceptibles » d’engager des évaluateurs disposant d’un titre AACI (évaluateur accrédité de l’Institut canadien); 50 % ont indiqué qu’ils étaient « très susceptibles » d’engager des évaluateurs disposant d’un titre CRA (évaluateur résidentiel canadien); et 54 % ont indiqué qu’ils étaient « très susceptibles » d’engager un stagiaire de l’ICE.
  • 61 % des employeurs, grands et petits, accordent la plus grande importance aux étudiants qui cherchent à obtenir un titre de l’ICE, tandis que seulement 25 % d’entre eux ont indiqué qu’un baccalauréat en commerce était tout ce qui comptait.

À propos de l’enquête : Les résultats de l’étude sur les membres sont fondés sur une étude en ligne menée auprès des membres actifs du 20 au 29 juin 2012. Au total, 1 054 réponses ont été obtenues, soit un taux de réponse de 26 %. Les résultats ont été considérés précis à +/- 3 %, dans 19 cas sur 20. L’enquête auprès des employeurs était basée sur une approche reposant sur plusieurs sources de données. Notamment des interviews détaillées et une enquête en ligne auprès de 35 des plus grands employeurs des membres de l’ICE. À ces résultats se sont ajoutés ceux de l’enquête auprès des membres, notamment de ceux qui se sont identifiés comme ayant une responsabilité en matière d’emploi. Cette étude a été menée par Douglas Meredith and Associates, des experts-conseils spécialisés dans la recherche et la stratégie commerciales.